L’avancée fulgurante des nouvelles technologies contribue à la dématérialisation de la société dans laquelle nous vivons. Le réel intérêt de cette évolution réside dans le fait que l’on peut ainsi limiter le risque de pertes, de vols de certains outils indispensables tout en améliorant le confort d’utilisation et la rapidité d’exécution. Dans cette optique, c’est la biométrie qui tire son épingle du jeu et qui pousse vers la sortie le vieillissant classique mot de passe.

Qui, à force de multiplier les créations de nouveau compte sur divers sites, n’a jamais utilisé le même mot de passe ? Il faut reconnaître qu’entre boutique en ligne, notre banque, les réseaux sociaux etc., il y a une accumulation de demandes d’identifications. Une étude réalisée par Deloitte démontre que 91% de nos comptes sont vulnérables par la facilité, la récurrence de nos mots de passe, ce qui représente un véritable risque pour nos données personnelles. Dans un contexte où la part des achats en ligne est de plus en plus importante, il faut pouvoir apporter un maximum de sécurité aux consommateurs et la biométrie semble être la meilleurs des technologies pour répondre à cet impératif.

Illustration de cette tendance, la Banque Postale va mettre en place une technologie basée sur la reconnaissance vocale appelée « Talk to Pay » où la personne devra valider son achat en répétant une phrase type qu’il aura préalablement enregistré. Ce système a été testé pendant 2 ans, validé par la CNIL et sera effectif fin 2016. Autre sécurité possible, la reconnaissance faciale que teste actuellement Mastercard où l’utilisateur s’identifierait en envoyant un selfie vidéo en direct. Aussi, la société reste attentive à la reconnaissance par empreinte digitale, popularisée par Apple et son capteur biométrique sur ses iPhone, notamment pour leurs partenaires étrangers.

Il semblerait que la technologie biométrique ait de beaux jours devant elle…

Avec l’arrivée des nouvelles technologies, le monde ne cesse d’évoluer que ce soit dans nos habitudes de consommation, nos façons de communiquer et même de nous identifier… Le revers de la médaille, si nous pouvons l’appeler ainsi, c’est qu’il existe de plus en plus de cyber attaques et il faut pouvoir s’en prémunir afin d’éviter que ne soient dérobées de précieuses informations personnelles. De ce fait, le leader sur le marché de la sécurité biométrique, Morpho (Safran), cherche à augmenter encore plus la fiabilité de ses systèmes d’authentification biométrique avec ce que l’on peut appeler « la reconnaissance du vivant » afin de contrer les fausses empreintes, fausses photos…

Grâce à son utilisation pratique et son niveau de sureté, même si elle n’est pas 100% infaillible, la biométrie reste à ce jour la meilleure méthode pour identifier un individu. En effet, comme en témoigne le marché de la téléphonie mobile,  l’ajout d’un capteur biométrique pour la reconnaissance d’empreinte digitale s’est totalement démocratisé et il en est de même pour la sécurisation des paiements ou encore pour le contrôle aux frontières. Dans l’optique de renforcer le niveau de sécurité, Morpho a intégré une nouvelle technologie à ses capteurs : la reconnaissance du vivant. Par exemple, en étant installée sur un Smartphone avec un capteur vidéo, elle rend l’authentification rapide et sécurisée tout en excluant la possibilité d’être “hacké” par l’utilisation d’une photo ou d’un faux doigt.

Concrètement, il faut dans un premier temps enregistrer la biométrie de son visage. Ensuite, lorsque que l’authentification est demandée, à l’aide d’un selfie, les algorithmes vont établir une comparaison et s’assurer que celui a été effectué en direct pour éviter toute tromperie par photo. Les mouvements de l’arrière plan vont être observés pour, par la suite, reconstituer le visage de l’utilisateur en 3D.
Une innovation de plus pour Morpho…