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La petite carte verte va-t-elle utiliser les caractéristiques propres à chacun pour lutter contre la fraude sociale?

C’est en tout cas le sujet qui a été évoqué par nos sénateurs Français.

Aujourd’hui, la fraude sociale en France est un réel problème économique qui entraine plusieurs milliards d’euros de perte par an.

Nous ne serions pas les premiers en la matière puisque que nos voisins Belges ont déjà adopté la biométrie en jumelant la carte vitale avec la carte d’identité biométrique en une seule et même carte. Cela permet ainsi de vérifier l’identité de la personne à l’aide des empreintes digitales tout en s’assurant de manière certaine que la carte n’est pas usurpée.

A l’heure actuelle, cette proposition de loi a été rejetée, notamment à cause de son coût de mise en place (augmentation du prix de la carte). Mais peut-on se passer d’un investissement de plusieurs millions d’euros qui permettrait d’anéantir une fraude s’élevant à plusieurs milliards ? C’est la question que l’on peut se poser et qui est posée dans les instances politiques du pays.

Nos passeports sont déjà biométriques, et pourquoi pas notre carte vitale ?

Rappelons également que la France dispose de moyens forts à l’intérieur même de son territoire avec notamment la présence de la société IDEMIA, leader mondial sur le marché de la sécurité biométrique, qui propose des technologies biométriques novatrices comme le sans contact qu’offre leur lecteur MorphoWave Compact avec la capture en moins d’une seconde de vos quatre empreintes digitales à la volée.

Ce Samedi 13 Juin 2020, Yves Portalier, vice-président exécutif des activités liées à la biométrie chez IDEMIA est revenu sur les nouvelles exigences de la biométrie au service de la santé dans l’émission 01 Business présentée par Frédéric Simottel.

Au cours de cette interview, Yves Portalier a précisé les enjeux actuels de la biométrie sans contact (via la reconnaissance faciale ou l’empreinte digitale) dans ce contexte de sortie de pandémie mondiale.
Ce dernier explique que “fluidité, sécurité et hygiène” sont les principaux avantages de la biométrie sans contact.

Enfin, l’échange met en lumière l’utilisation déjà très répandue dans le monde du MorphoWave™ Compact. Ce lecteur biométrique, très en vogue, voit sa popularité grandir dans le contexte sanitaire actuel

Vous pouvez visionner directement l’interview ci-dessous :

Source : https://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/quels-usages-pour-la-biometrie-en-entreprise-1306-1255261.html

VisionPass

C’est dans un contexte inhabituel et étrange qu’IDEMIA a été contraint de lancer et présenter le dernier né de sa gamme de lecteurs biométriques pour sa division contrôle d’accès, le VisionPass. En effet, le lancement officiel était planifié théoriquement pour le salon international de Las Vegas ISC WEST initialement prévu du 17 au 20 mars 2020. Mais celui ci a malheureusement été reporté en Juin prochain dû à la crise sanitaire du coronavirus que nous traversons.

Ceci étant dit, focalisons-nous sur la nouvelle référence du marché de la biométrie sans contact basée sur la reconnaissance faciale. Le VisionPass vient remplacer le 3D Face Reader que certains utilisateurs connaissent très bien puisqu’il était le précurseur de la reconnaissance faciale basée sur la 3D et non la 2D comme pour la majeure partie des lecteurs existants sur le marché.

Le VisionPass franchit une nouvelle étape puisque ce dernier est basé sur la reconnaissance faciale 3D ET 2D simultanément mais surtout il est doté d’intelligence artificielle comme le MorphoWave Compact, ce qui lui permet d’atteindre des performances de très haut niveau.

Il hérite naturellement de tout le savoir-faire du numéro 1 mondial de la biométrie IDEMIA de par sa qualité de fabrication et ses caractéristiques techniques exceptionnelles. Etant IP65 (totalement protégé contre les poussières. Protégé contre les jets d’eau de toutes directions à la lance)  et IK08 (Résistance à un impact de 5 joules. Equivaut à l’impact d’une masse de 1.7kg tombant d’une hauteur de 3 mètres), celui-ci peut être installé en intérieur ou en extérieur avec une résistance adéquate pour tous types d’environnements.

Ses qualités sont nombreuses, détection grand angle, reconnaissance en mouvement et en moins d’une seconde jusqu’à 40000 utilisateurs, totalement main libre, quelles que soient les conditions d’éclairages, systèmes anti-fraude, etc…et bien plus encore.

N’hésitez pas à contacter les équipes Biotime pour de plus amples informations autour du nouveau VisionPass.

IDEMIA sera présente du 19 au 21 janvier 2020 au Salon INTERSEC à Dubaï aux Emirats Arabes Unis.
L’occasion de rencontrer le numéro un mondial de la biométrie qui y présentera ses solutions biométriques de la gamme Access & Time, fixes et mobiles et notamment le MorphoWave Compact, le terminal d’accès sans contact. On y retrouvera également les dispositifs de capture d’empreintes digitales et d’authentification de documents d’identité.

JAN 19-21 | DUBAI, UAE | SHEIKH SAEED BOOTH S2 – F28

Fluidifier l’accès, faciliter les consommations, renforcer la sécurité

Une nouvelle manière d’accéder au stade, c’est ce qu’a imaginé la société française IDEMIA, leader en matière de solutions d’identification. Suite à un partenariat réussi avec la franchise de football américain, les 49ers de San Francisco, Idemia souhaite proposer ses technologies biométriques pour le contrôle des accès au sein des stades français.

 « Faciliter l’expérience du consommateur au stade »

Une simple application sur votre smartphone, permettra aux supporters d’accéder facilement au stade et ainsi de ne plus être contrôler par un stadier mais grâce à sa biométrie (iris, visage, empreintes digitales) qu’il aura préalablement enregistré dans cette application.

« Cela peut être un fast-track, on pourra vous reconnaître grâce à une caméra », détaille Pierre Barrial, directeur général délégué d’Idemia, présent à Barcelone à l’occasion du Mobile World Congress, fin février.

Toujours grâce à la biométrie, le spectateur pourra également commander, de sa place via son smartphone, ses consommations et autres et aller les récupérer sans faire la queue.

 « On a voulu démontrer qu’en rassemblant des technologies mises à disposition de nos clients que sont les banques, les opérateurs téléphoniques et les gestionnaires d’espaces publics, on pouvait faciliter l’expérience du consommateur au stade », précise le dirigeant.

« Aucune donnée n’est stockée »

Plus de 2000 ingénieurs travaillent en permanence sur ces produits, les technologies sont maîtrisées.

 « Quand vous êtes reconnu par une donnée biométrique, ça va très vite, assure Pierre Barrial. Vous allez faire la queue s’il y a beaucoup de monde, mais beaucoup moins que d’habitude. ».

Rassurer les gens sur leur sécurité, les convaincre de confier leur données biométriques est un pari. Pierre Barrial assure que la société Idemia se plie aux règles et lois édictées par la CNIL (la commission nationale de l’informatique et des libertés). « Nous ne stockons rien, promet-il. Mais il y a toujours un moment où vous, utilisateur, devez décider d’une situation de compromis en disant : “Je veux de la facilité, donc je suis prêt à faire confiance.” Vous ne pouvez pas espérer avoir la même fluidité si vous restez appuyé sur un élément physique, un document… »

« Objectif JO 2024 »

La société Idemia est actuellement en discussion avec des clubs et gestionnaires de stade.

 « Pourquoi ces technologies ne sont pas encore développées ? Parce que tous ces usages-là, jusqu’à récemment, étaient réservés aux gouvernements et polices du monde », précise Pierre Barrial.

Equiper les stades et enceintes sportives de ces équipements, représente un coût et un investissement, mais ces derniers devraient rapidement s’y retrouver.

 « Je ne vais pas vous dire que cela ne coûte rien, admet-il. Mais un investissement s’évalue à la lumière de ce qu’on dépense aujourd’hui. Regardez le nombre de personnes qu’on mobilise à l’entrée des stades. Et le temps perdu pour vérifier, un à un, les cinquante à quatre-vingts mille personnes qui doivent entrer. Cela a un coût. Une fois que vous avez mis en place l’infrastructure de notre équipement, je ne suis pas sûr que cela vous coûte plus cher sur le long terme, au contraire. »

La prochaine étape après les clubs sportifs français pour Idemia est, on l’espère, obtenir une place aux JO de 2024 !