L’oubli, la perte, le vol de la carte du restau U d’un élève sont des événements qui arrivent de manière régulière dans les établissements scolaires. Pour remédier à ces problèmes, la technologie biométrique peut se présenter comme une belle alternative tant d’un point de vue sécurité que d’un point de vue confort/facilité d’utilisation. Ces arguments sont d’ailleurs certainement à l’origine du choix de l’Université du Maryland.

En effet, cette université a choisi d’installer dans son restaurant universitaire le nouveau système de contrôle d’accès biométrique de chez Safran Identity & Security (Morpho), le MorphoWave. Ce lecteur biométrique est capable de capturer et d’identifier quatre empreintes digitales d’un utilisateur en même temps, à la volée, en moins d’une seconde. Son installation est idéale dans les lieux à fort trafic car avec cette technique d’identification, plus besoin de s’arrêter. Outre cette performance, c’est une solution ultra hygiénique puisqu’il n’y a aucun contact entre les doigts et le capteur biométrique.

Les étudiants du Maryland ont pu s’enrôler au printemps et les nouveaux arrivants durant la période d’été avec quelques difficultés au début, relative au grand nombres d’étudiants, mais le processus est au final un véritable succès. La mise en place fut simple et rapide, avec un temps d’inscription inférieur à une minute par élève. Dorénavant, plus besoin d’utiliser leur carte de cantine pour accéder au réfectoire.

Au final, ce ne sont pas moins de neuf terminaux biométriques qui vont être installés. A l’heure actuelle, ce sont uniquement les étudiants qui vont régulièrement au self qui utiliseront ce système. Leurs cartes seront toujours utilisables pour les divers achats qu’ils peuvent être amenés à effectuer sur le campus universitaire.

Pour terminer, il est important de préciser que l’inscription se fait sur la base du volontariat, les étudiants ne sont pas du tout obligés de se conformer à l’utilisation de la biométrie, mais peuvent, s’ils préfèrent, conserver l’utilisation de leur carte.

Lors des derniers mois, le service de partage de fichiers Dropbox s’est vu piraté par des hackers qui ont récupéré les mots de passe des utilisateurs inscrits sur la plateforme. Même si certains de ces mots de passe étaient cryptés, d’autres ne l’étaient pas et par conséquent ces pirates ont eut libre accès à la lecture et/ou à la divulgation de fichiers personnels… Comment remédier à ce problème de piratage ? Les technologies biométriques semblent aujourd’hui se dégager comme une véritable alternative.

D’après la récente enquête de l’opérateur Verizon, deux tiers des cyberattaques sont dues à l’exploitation d’un ID et d’un mot de passe trop facile à décrypter ou à dérober. Pour faire face à cette montée d’attaques informatiques et répondre au mieux aux besoins de sécurité, plusieurs technologies à base de biométrie voient le jour.

Par exemple, la startup suisse Biowatch a conçu un bracelet permettant à son possesseur de s’authentifier grâce à son réseau veineux, en plus de la mesure du pouls pour éviter toutes fraudes. Cette technologie est d’ailleurs actuellement testée par le Crédit Agricole. Il faut noter également que l’image de l’empreinte est stockée dans le bracelet et non dans une base de données externe susceptible d’être exploitée ou attaquée par des personnes malveillantes.

Aussi, l’un des géants du Web, Google, teste actuellement un système d’identification biométrique qui, en cas de retour positif, pourrait voir le jour fin 2016. D’ailleurs, un autre grand nom de l’informatique, Microsoft n’est pas en reste d’un point de vu technologie biométrique. En effet,  la firme de Bill Gates a intégré dans le dernier Windows 10 un moyen de s’authentifier par reconnaissance faciale, de l’iris ou de l’empreinte digitale via Windows Hello. Profitant de cette nouvelle interface de reconnaissance, le leader mondial de la sécurité biométrique, Safran Identity & Security (Morpho), en a profité pour mettre au point le capteur MorphoSmart 1300 E3/V3 permettant d’effecteur un login biométrique (biologin) et ainsi de déverrouiller/verrouiller une session Windows grâce à l’empreinte digitale de l’utilisateur.

Pour payer ? une carte de crédit. Pour voyager ? un passeport ou une carte d’identité. Pour conduire ? un permis. Et si tous ces documents pouvaient être remplacés par un seul? celui que tout le monde ou presque possède sur lui, le Smartphone ? On est en droit de se poser cette question aux vues des évolutions majeures de notre société, notamment d’un point de vue des paiements en magasin, ou en ligne.

Centraliser tout ce mécanisme d’identification apparaît comme une évidence et permettrait d’éviter l’accumulation de documentations et le risque de perte associé. Cela est potentiellement réalisable grâce à la technologie de la biométrie présente aujourd’hui sur quasiment tous les Smartphones du marché, permettant ainsi une authentification de son utilisateur à l’aide la reconnaissance digitale pour la plupart. A l’heure actuelle, ce ne sont pas moins de 220 modèles de Smartphones qui en sont équipés. Ce nombre tend à augmenter et il est prévu qu’en 2018 la totalité des téléphones en serait équipée et qu’en 2020 les téléphones standards seront obsolètes.

La mise en place de capteurs biométriques sur les téléphones, tels que l’iPhone ou le Samsung Galaxy S, permet d’authentifier son utilisateur, de lutter contre les fraudes, de simplifier les paiements physiques et en ligne. Le système de paiement Apple Pay aux Etats-Unis a remporté un succès considérable. Cela explique que les américains, le Royaume-Uni et l’Australie s’intéressent actuellement aux permis de conduire numériques.

Dans le futur, la biométrie va devenir un standard pour tout ce qui concerne les paiements, l’utilisation de supports physiques telles que les cartes de débit ou de crédit sera moins pratique et donc moins acceptée par les acheteurs.

Fort de ses compétences dans le domaine de la biométrie, le leader du marché des solutions d’identité et de sécurité, Safran Identity & Security a été choisi par le Centre National de Gestion de l’Identité Népalais (NIDMC) pour la mise en place d’un système d’identification dans tout le pays.

L’objectif étant que tous les citoyens népalais sans exception se voient assigner une preuve d’identité indéniable grâce à la mesure des caractéristiques morphologiques uniques propres à chaque individu.

De son côté, la société Safran s’est engagée vis à vis du NIDMC à fournir toutes les technologies nécessaires pour que l’identification se déroule dans les meilleures conditions, avec un niveau de fiabilité et de sécurité optimal incluant l’enregistrement des données des népalais, la factorisation biométrique et la personnalisation des cartes à puce.

Il faut noter que le Népal n’est pas le premier pays à faire confiance à Safran pour un tel projet. Le meilleur exemple reste bien entendu l’Inde qui, avec le soutien de Morpho, a lancé en Septembre 2010 le programme Aadhaar pour effectuer un recensement national. En effet, c’est un véritable succès avec pas moins d’un million d’enregistrements réalisés par jour pour atteindre en Avril 2016 un milliard d’identités digitales créées soit 17% de la population totale. Un exemple qui a surement dû influencer le choix du Népal.

Dans un contexte où la sécurité est au cœur des débats, le choix de produits fiables et de haute performance est primordial, et nombreux se tournent vers Safran comme partenaire de confiance. Ce n’est d’ailleurs pas anodin si le FBI aux Etats-Unis s’est également tourné vers Morpho pour traquer les criminels notamment avec la technologie de reconnaissance faciale.

Et on peut se poser la question… Après des débuts plus que remarqués aux Etats-Unis, Apple vient de lancer en France son système de paiement sans contact, Apple Pay. Celui-ci allie technologie de communication sans fil NFC et technologie biométrique avec la capture d’empreintes digitales. De son côté, Samsung va faire appel également à la biométrie avec le scan de l’iris sur son prochain Smartphone. Ces exemples montrent que l’identification biométrique prend une place importante dans notre quotidien et que le consommateur/utilisateur s’est habitué à cette technologie sécurisée, rapide et simple d’utilisation mais malheureusement encore, en France notamment, l’Etat, et plus particulièrement la CNIL (Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés) freine son usage. Qu’est ce qu’on attend ?

Il faut reconnaître que l’avènement des Smartphones a permis cette démocratisation et force est de constater que la biométrie est aujourd’hui présente dans toutes nos poches ! L’un des atouts majeurs des solutions biométriques est leur simplicité d’utilisation. Ainsi il a été remarqué que lorsqu’on facilite la vie des utilisateurs, bon nombre d’entre eux ne se préoccupe plus de l’usage qui pourrait être fait de leurs données personnelles. D’ailleurs, la récente étude réalisée par OpinonWay montre que 76% des Français sont favorables à la mise en place de systèmes intégrant les capteurs biométriques. Dans un contexte où la sécurité des individus est au premier plan à la vue des attaques terroristes qu’a connu la France ces derniers temps, cette enquête démontre que les français sont prêts à partager certains de leurs données à des fins de sécurité.

Effectivement, il ne faut pas l’oublier, le but premier des technologies biométriques est de renforcer le niveau de sécurité. L’objectif est donc plutôt positif et c’est ce qu’il faut mettre en avant pour une meilleure acceptation encore aux yeux de Français.