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La biométrie comme sujet de préoccupation du Sénat
BiométrieEn date du 27 mai 2014, les sénateurs ont adopté une proposition de loi visant à encadrer l’utilisation des systèmes biométriques en France.
En effet, face à l’attrait de nombreuses sociétés commerciales, industrielles, ou même établissements publics pour la biométrie et les logiciels de gestion informatisés qui y sont associés, un groupe de sénateurs travaille sur ce dossier sensible avec pour objectif de limiter l’usage des techniques biométriques au contrôle d’accès physique ou logique “dont la finalité est la protection de l’intégrité des personnes, des biens ou des informations dont la divulgation, le détournement ou la destruction porterait un préjudice grave et irréversible et qui répondent à une nécessité excédant l’intérêt propre aux besoins de l’organisme les mettant en oeuvre”.
En l’état, la proposition reste évasive dans la mise en application et la délimitation du recours aux systèmes biométriques, d’autant plus qu’il n’existe aucune distinction entre les différentes technologies.
La question est donc de savoir s’il faut adopter un même texte de loi pour toutes les technologies sachant que certaines sont réputées sans traces comme la morphologie de la main par exemple. En effet, les données recueillies par ce système dit « sans traces » ne pourront être ré-exploitées ou détournées à l’insu de leur propriétaire contrairement à l’empreinte digitale.
A ce jour, ce qui ressort essentiellement de cette proposition est son objectif principal visant à protéger les données biométriques individuelles des français tout en augmentant le niveau de sécurité et protection de l’intégrité physique des personnes, la protection des biens ou encore de toutes informations jugées confidentielles ou sensibles.
Le gouvernement, via le secrétaire d’état en charge du Numérique, a proposé la mise en place d’un groupe de travail parlementaire visant à expliciter au maximum cette proposition afin de faciliter et encadrer les décisions autour des futurs autorisations qui seront délivrées par la CNIL. Aussi cela devrait permettre une étude primordial de l’impact économique avant toute adoption de loi. Quelles seront les conséquences pour les milliers d’entreprises ou établissements publiques qui ont largement investi dans ces technologies afin de gérer le temps de travail de leurs salariés (pointeuses biométriques) ou encore pour leur contrôle d’accès physique ou logique.
Aussi et enfin, il est impératif de connaître et mesurer avant validation, les préjudices éventuels pour des entreprises françaises telles que Idemia (ex.Safran Morpho), leader mondial dans ce domaine, afin de ne pas freiner l’innovation biométrique de ce groupe à la pointe de la technologie.
Nouveauté Biométrie Mobile : MorphoTablet
BiométrieIdemia (ex.Safran Morpho) vient de dévoiler le dernier né de sa gamme biométrie mobile. N’hésitez pas à consulter la fiche de ce produit sur notre site pour vous faire une idée de toute la technologie qui a été intégré dans ce dispositif nomade.
Gestion du temps : comment optimiser des journées souvent trop courtes
BiométrieLa gestion du temps est souvent synonyme de pointeuse (à carte, virtuelle ou par biométrie). Il n’en est rien finalement. Une pointeuse va simplement permettre de savoir qui est arrivé quand. Mais là n’est pas le fond du problème. 8h de travail mal organisé peut être bien plus pénalisant qu’un retard de 15 minutes. De ce fait, il est primordial de nos jours pour une société, que ses collaborateurs optimisent leur gestion du temps de travail effectif, notamment et simplement grâce à de nombreux outils informatiques facilement accessibles. Messagerie et agenda collaboratifs, gestionnaire de tâches, erp, etc…
Le but étant bien évidemment de gagner en productivité et en efficacité, pour le grand bonheur de vos supérieurs…