Dans un contexte compliqué avec les différents événements tragiques liés aux attaques terroristes qui ont touché notamment la France et la Belgique dernièrement, assurer la sécurité des citoyens tout en les rassurant devient aujourd’hui une priorité pour les chefs de files des pays. L’un des premiers lieux sensibles où le flux de personnes est important est bien évidemment les aéroports et plus particulièrement le contrôle aux frontières.

A l’heure actuelle, ce secteur dispose pour la plupart de technologies biométriques comme en témoigne la mise en place du système PARAFE de Morpho (Safran), leader sur le marché de la sécurité biométrique, à l’aéroport de Paris ou encore, toujours par le biais de Morpho, l’installation de systèmes sans contact grâce au premier lecteur utilisant la biométrie sans contact, le MorphoWave. On peut parler également de la solution « Iris At a Distance » présente sur certains sites aéroportuaires qui permet à la fois la capture d’iris et du visage en moins d’une seconde.

Par le passé, la capture des empreintes s’effectuait par le biais d’encre et d’une pression du doigt sur une feuille de papier, une technique intrusive et contraignante qui, par conséquent, n’était pas très populaire auprès du grand public. L’évolution des procédés a permis cependant d’améliorer l’image de la biométrie, les autorités se sont aperçues des avantages que l’on pouvait en tirer lors des contrôles aux frontières notamment grâce à une authentification quasi certaine des individus.

De ce fait, il faut les outils nécessaires pour aider les autorités et rassurer les voyageurs. L’objectif étant d’établir de manière certaine et rapide si un individu est autorisé ou non à franchir la frontière. A ce jour, seule la biométrie est efficace et la multi-biométrie obtient encore de meilleurs résultats avec notamment une combinaison visage (via la photo du passeport), empreinte digitale et iris. Il devient donc quasiment impossible de duper le système, même pour les meilleurs hackers du monde. De plus, ce contrôle apporterait à de nombreux partis de réels avantages : les gouvernements (assurer la sécurité du territoire), les autorités (contrôle des frontières), les opérateurs de transport et les voyageurs (rapidité d’exécution)…