Biométrie vs mot de passe

Début 2016, le président des Etats-Unis Barack Obama a annoncé la mise en place d’un plan d’action national sur la cybersécurité, le CNAP, suite à un nombre toujours plus élevé de cyber attaques. A titre d’exemple, la société Kaspersky a détecté près de 100 000 objets malveillants en 2015, ce qui est très préoccupant, surtout lorsqu’il s’agit d’usurpation d’identité et de possibilité pour les fraudeurs d’obtenir des informations sensibles/personnelles. La question se pose donc de savoir comment améliorer les systèmes d’authentification. La réponse à cette dernière tend à montrer que la biométrie est l’alliance parfaite entre simplicité d’utilisation et sécurité des données.

Le CNAP met en avant l’importance de l’authentification multifacteurs et plus précisément de deux facteurs, c’est le cas par exemple des distributeurs de billets qui nécessitent une carte bancaire et le code PIN correspond à celle-ci. En revanche, il faut apporter un bémol quant au code PIN et autres mots de passe, ceux-ci peuvent être oubliés, divulgués ou tout simplement faciles à deviner. Les codes et mots de passe ne sont donc plus aujourd’hui la meilleure solution pour authentifier un utilisateur.

En revanche, une technologie semble se démarquer en répondant à cette problématique. La biométrie est, en effet, aujourd’hui le seul véritable moyen de s’assurer de l’identité d’une personne. Le grand public s’est familiarisé avec cette technologie relativement récente depuis la mise en place du capteur d’empreinte sur l’Iphone, permettant de renforcer la sécurité du téléphone lui même et des transactions en ligne. L’authentification biométrique est plus pertinente que les traditionnels mots de passe et autres codes PIN, grâce à une simplicité d’utilisation (aucun support n’est nécessaire) et une fiabilité incontestable. De plus, cette technologie est peu intrusive et particulièrement rapide. Enfin, ces systèmes permettent de renforcer la sécurité de manière indéniable, l’identification est précise et unique.